Le Dr. Leonel
Fernandez est le président constitutionnel de la République Dominicaine.
Marié à Mme. Margarita
Cedeño, la première dame, il est le
père
de Nicole et Omar Fernández Domínguez et de
Yolanda
América María Fernández
Cedeño. C'est le grand-père de Sofia Monserrat. Il
est maintenant président du Parti de
la Libération Dominicaine (PLD) et
président de la Fondation Globale Démocratie et
Développement.
Le
Président Fernandez est membre de plusieurs conseils
d’administration et
d’institutions internationales tels que: le cercle de
Montevideo
(depuis 1996); le conseil des chefs de gouvernement librement élus du centre
Carter (depuis
1997); la revue Foreign Affairs en espagnol
(depuis 2000); le dialogue interaméricain et le club de Madrid (depuis 2001), le centre nord-sud Dante B. Fascell de l'Université de Miami (2002).
De plus,
depuis 2000, il est membre du club des exécutifs Etats-Unis-Caraïbes,
patronné par le centre des études stratégiques et internationales de
Washington (CSIS). Enfin, en 2002 il
fût nommé président de
l’association des Nations Unies en République
Dominicaine (ANU-RD).
En 1999, de
prestigieuses
universités telles que l’Université de
la
Sorbonne (Paris) et l’Université Harvard
(Boston) lui décernent chacune un doctorat honorifique. Puis
en 2000, l'Universite National Pedro Henriquez Ureña (Saint-Domingue)
lui en
décerne un, ainsi que
l’Université de Setton Hall (New Jersey) et l'université
d'Etat de Santiago de Chili. Puis l'université
de Lehman en 2002 lui en décerne un
autre. En 2004, l'Institut de
technologie Stevens au New Jersey
et
en 2005 la Nova Southeastern Universite de Florida
et l'Université de Massachussetts lui
décernent un autre honoris causa. Le 28
juillet 2005 l'université d'Etat de Panama lui
décerne un doctorat honoris causa. En
juin 2006 deux
universités asiatiques, l'Université de Hankukune en
Corée du Sud et
l'Université Culturel de la China à Taiwan lui ont
accordé un privilège égal. L'institut
supérieur de la défense de la force aérienne
dominicaine a livré au président la même
reconnaissance le 13 février, 2009.
Le président Leonel Fernández est né le
26
décembre 1953 à Saint-Domingue. Il est
le fils de José Antonio Fernandez Collado (ex militaire, président de l'autorité portuaire et consul général décédé
en novembre 2002) et Yolanda Reyna
Romero.
Lui et sa
famille ont
déménagé aux
Etats-Unis (New-York) alors qu’il était
encore enfant. C’est donc là-bas qu’il a
effectué sa scolarité primaire et a
conclu son éducation secondaire dans la Louis D. Brandeis High School, située
dans l'Upper West Side de Manhattan.
À son retour au pays, il entre à
l’Université autonome de Saint-Domingue
(UASD). À cette époque,
le président Fernandez est influencé par les
idées plus
progressistes qui ouvrent la porte au débat politique et qui
le mènent assez
rapidement à étudier l’œuvre
de celui qui deviendra son maître et guide: le
professeur Juan Bosch. Il se joindra d’ailleurs à
lui et à son groupe de partisans
qui deviendra en 1973 le Parti de la Libération Dominicaine.
Au cours de ses premières
années
à
l’université, il fait partie du mouvement
étudiant de la décennie des années 70,
dans lequel il occupe le poste de
secrétaire général de
l’association des étudiants de la faculté des sciences
juridiques et politiques de la UASD, ayant pris part activement aux
revendications de l’époque.
En 1978, le président Fernández obtient le titre de docteur
en
droit avec tous les
honneurs, ce qui lui vaut le prix « J. Humberto Doucudray
», pour avoir été
l’étudiant s’étant le mieux
distingué de sa promotion.
Sa thèse, « El delito de opinión pública, papel de
la ideología en el derecho de la información
» est donc un apport important à la
bibliothèque nationale dans ce domaine complexe et nouveau.
Le président Fernandez a écrit
plusieurs autres
livres dont : "Los Estados Unidos
en el Caribe, de la Guerra fria al plan Reagan" et "Raices de un
poder
usurpado".
De plus il a collaboré avec plusieurs journaux
nationaux et étrangers sur des
sujets reliés aux communications, à la culture,
à l’histoire et au droit.
Son influence
croissante dans les cercles intellectuels à
travers des conférences,
des travaux journalistiques et des débats a
mené
progressivement le président Fernandez vers une
ascension au sein de son parti. Ainsi il occupa
des
postes de grande responsabilité politique: en principe, il
fut responsable de la distribution de circulaires, puis secrétaire de comité de base,
membre du comité central
en 1985 puis du comité politique en 1990. Il a été
secrétaire des affaires internationales et de presse et
directeur de la revue Política, Teoria y Acción.
Lecteur avide, il est reconnu comme l’un des
académiciens et professionnels les
plus lucides de sa génération. Son prestige est
tout aussi bien dû à sa solide
formation qu’à ses dons d’orateur ou
qu’aux langues étrangères
qu’il maîtrise
parfaitement, que ce soit l’anglais ou le
français. Il est auteur aussi d'un bon nombre d'articles sur la communication sociale,
politique internationale, culture et droit.
Il
était coordonnateur au centre de la promotion culturel (CPC) et a été également impliqué
dans l'organisation de la campagne de délivrance de la langue espagnole, qui a été
patronné par l'organisation internationale de l'Union Latine en 1984 en République Dominicaine.
Il
a pris des divers cours, parmi lesquels on peut mentionner :
Transformation sociale en Amérique latine du professeur Howard
J. Wiarda de l'université d'Amherst en février 1979 ;
pendant cette même année, il a suivi la conférence
sur le canne à sucre : Origines et perspectives avec
le professeur Manuel Moreno Fringinals de l'université de Las
Villas en Cuba, et en avril 1980 il a participé au cours mise
à jour de techniques de enseignement, organisé par le
département de la pédagogie de l'Université
Autonome de Saint-Domingue.
Le
Dr. Fernández a participé au cours procédures
politiques contemporaines en Amérique latine en mai 1980
des professeurs de l'Université Centrale du Venezuela, de
l'Université Autonome Nationale du Mexique (UNAM) et de
l'Université Mexicaine ; en octobre de cette même
année, il a étudié l'économie politique et
la crise économique avec le professeur Pedro López
Díaz de l'UNAM; en février 1981 il a participé
au cours multinationales et systèmes de communication du
professeur Armand Mattelar à l'Université de Paris.
Il
a également participé aux cours suivants : modèles
de l'investigation social du professeur Ezequiel Ander-Oeuf en 1983
; politique extérieure des Etats-Unis d'Amérique
pour l'Amérique latine des professeurs du centre pour la recherche et
des conférences sur l'économie en mai de cette même
année, et au cours l'exécution de la loi
dominicain à l'Université Catholique Madre y
Maestra à Saint-Domingue en mars 1986.
Le
Dr. Fernández est un passionné du journalisme et,
malgré avoir exercé déjà
professionnellement, en septembre 1984 il a pris un cours sur le
journalisme pour les minorités à l'Université de
Columbia à New York. Il a été un chroniqueur
dans les journaux El Siglo et El Nuevo Diario et a également
collaboré avec le quotidien Listín Diario, tous à
Saint-Domingue; il a également agi en tant que chef de la
section internationale du journal Vanguardia del Pueblo du Partie de la Libération Dominicaine, PLD.
Le
Dr. Fernández a été une figure importante dans le
domaine académique. Il a été professeur
des cours introduction à la science social, sociologie
général et sociologie des communications à
l'Université Autonome de Saint-Domingue. En janvier 1981,
il a été professeur d'un cours universitaire
supérieur sur le domaine de la psychologie communautaire qui s'a appelé l'idéologie et son impact sur la conduite humaine. En décembre de cette
année, il était professeur dans un cours des courants politiques et des
philosophies contemporaines offert par l'école de philosophie de la faculté des sciences
humaines de l'Université Autonome de Saint-Domingue.
Le
Dr. Fernández a participé comme le
délégué de l'Université Autonome de
Saint-Domingue dans la première conférence dominicaine
sur les communications, la population et le développement
organisé par l'UNESCO en 1983. Il a donné une
conférence au premier colloque national sur la
délinquance, organisée par l'institut
latino-américain des Nations Unies pour l'empêchement de
crime.
Au cours de sa vie professionnelle, le président
Fernandez a été
reconnu comme un
excellent professeur de l'Université Autonome de Saint-Domingue de
la faculté latino américaine de sciences socials (FLACSO), notamment en sociologie
de la
communication, droit de presse et relations internationales. Il est aussi membre de l'association latino-américaine de
recherches située à Pittsburgh, EUA.
Sa trajectoire politique et personnelle a amené
le président Leonel Fernandez à
être choisi par le Parti de la Libération
Dominicaine (PLD) en 1994 comme
candidat à la vice-présidence de la
République Dominicaine avec le professeur
Juan Bosch comme candidat à la présidence. Plus
tard, son
parti l’a choisi comme
candidat à la présidence en les
élections de 1996, lesquelles il remporta
après une vibrante campagne électorale, pour
enfin devenir le premier chef
d’État à surgir du PLD et
l’un des plus jeunes de l’Amérique
latine.
Depuis le 16
août 1996 il tient les
rênes du gouvernement, le président Leonel
Fernandez a entrepris une politique extérieure dynamique et
agressive qui a
sorti le pays de son isolement traditionnel et l’a
placé au centre même des
processus d’intégration régionale,
d'ouvertures de marchés et de globalisation. Le président Fernandez a pris part activement à des
forums internationaux comme
l’assemblée générale des
Nations Unies, aux sommets latino-américains et
d’Amérique centrale des chefs
d’États et de gouvernement ainsi qu’au
sommet
des Amériques.
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| avec
Jacques Chirac |
avec Jean Paul II |
avec
Hugo Chavez |
à l'ONU |
Il a de plus
effectué plusieurs
visites officielles à des pays amis, parmi lesquelles il
convient de souligner
la première à être effectuée
par un mandataire dominicain en Europe (France et
Italie en 1999), au Japon et à Singapour en 2000; et la
première visite
officielle depuis l’ère du dictateur Trujillo
d’un chef d’État dominicain à
son
pays voisin, Haïti. Son gouvernement a renforcé les
liens dominicains avec les
pays faisant partie du CARICOM et l’Amérique centrale. Monsieur Fernandez fut
intégré au sein du groupe de Rio et des pays de
l’ACP (pays d’Afrique, des
Caraïbes et du Pacifique), lesquels le nommèrent
président pour l’année 2000.
C’est
d’ailleurs sous son mandat que fût
élaboré le traité de libre commerce
avec les
pays du CARICOM et de l’Amérique centrale.
Sur le plan intérieur, le président Fernandez a
réorienté les dépenses publiques
vers les coûts sociaux, privilégiant
l’éducation et la santé publique.
Convaincu que le développement de la technologie de
l’information et des
communications représente le plus puissant moteur du
progrès d'une nation moderne,
M. Fernandez a consacré beaucoup d’efforts pour
équiper toutes les écoles
publiques secondaires du pays de salles d’informatique.
Il a instauré un
programme d’attribution de prix aux étudiants
méritoires au niveau national, lesquels
sont
décernés mensuellement.
Il a fait la promotion de la
lecture et de la culture en instaurant des compétitions
appelées : Les olimpiades de lecture afin d’encourager les jeunes. Enfin,
sous son
gouvernement, la « Feria Internacional del Libro de Santo
Domingo » (équivalent du
salon du livre) est restée un
événement culturel important.
Sur le plan économique, le gouvernement du président Fernandez a mis en marche
divers programmes de création d’emplois en donnant
un appui financier aux
micro, petites et moyennes entreprises, en construisant de nouveaux
parcs
industriels en zone franche (hors taxes) et en mettant en place une
stratégie
active pour attirer des capitaux étrangers par le biais
du «bureau pour la promotion
des investissements et des exportations», organisme public
créé par le président Fernandez. Sous sa direction furent
fondés le parc cybernétique, zone
franche (hors taxes) de haute technologie ainsi que
l’institut technologique
des Amériques. Durant son mandat,
la République Dominicaine a
démontré une admirable performance
macro-économique et est devenu l’un des pays
du monde ayant le taux de croissance le plus
élevé, avec une moyenne annuelle
de presque 8%, dans son premier gouvernement.
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Honoris
Causa
La Sorbonne |
Honoris Causa
Harvard |
Honoris
Causa
Seton Hall |
Honoris Causa
en Panama |
L’ensemble
des composantes du développement
économique extraordinaire du pays
durant le premier gouvernement du président
Leonel Fernandez lui a valu le
nom de « milagro dominicano ». (le miracle
dominicain)
Le gouvernement du président Fernandez a
exécuté un programme de réformes et de
modernisation institutionnelle de l’État. Les
bureaux gouvernementaux furent
pourvus d’ordinateurs. Des bases furent établies
afin de régulariser le service
civil et la carrière administrative. Les services publics
furent grandement
améliorés et dotés de souplesse et
transparence.
D’autre part, l’administration du président Fernandez a réussi à mettre
de
l’ordre et à réorganiser le
système de transport urbain, traditionnellement
chaotique et inefficace. En même temps, plusieurs
améliorations majeures
ont été apportées pour les
piétons et
les automobilistes, tant sur les routes de
province que dans la capitale.
L’initiative du président Fernandez de
réaliser un dialogue national avec la
participation de tous les secteurs du pays n’a pas seulement
mené à une
recherche dans la participation à trouver des solutions aux
principaux défis
que rencontre la
République Dominicaine et à créer un
agenda en accord avec toutes les parties
quant à l’avenir de la nation; cette initiative
fut également observée avec
beaucoup d’intérêt par
d’autres nations intéressées
par la promotion de nouveaux
modes de participation démocratique.
Enfin, l’administration du président Leonel
Fernandez a été reconnue, au niveau
national et international, pour le respect des libertés
publiques et des droits
humains, ainsi que pour son élan notable à la
croissance économique avec une
stabilité macroéconomique et à la
démocratisation des institutions de la
République Dominicaine.
Les discours les plus importants prononcés par
le président Leonel Fernandez au
cours de la campagne électorale présidentielle et
durant l’exercice de son
mandat sont regroupés dans les volumes « Discursos
I y II, temas de campaña I y
II, La república hacia el nuevo siglo, Ningùn gobierno
habìa hecho tanto, La globalización y la Repùblica
Dominicana, Hablando
la gente se entiende, et
Leonel : Visión de futuro ».
Après avoir terminé son mandat
présidentiel en 2000, le président Fernandez
continue de contribuer à l’apport et au
développement de la République
Dominicaine et de la région latino-américaine en
tant que président de la fondation globale démocratie et développement (FUNGLODE),
une institution à but non
lucratif dont il est le fondateur (en
raison de son investiture comme président de la République, à ce jour le Dr.
Fernandez est maintenu comme président honorifique de Funglode). Le principal but de cette fondation
est
d’étudier les sujets vitaux pour le pays et son
contexte international,
élaborer des propositions innovatrices de nature
stratégique, concevoir des
politiques publiques, élever la qualité du
débat national et promouvoir la
formation des ressources humaines nationales. La fondation
réalise des
enquêtes, conférences, séminaires,
ateliers et laboratoires d’entraînement
pratique dans des domaines tels que : institution
démocratique et état de droit, développement économique,
développement social et éducation,
environnement et ressources naturelles, science et technologie, opinion
publique et moyens de communication, globalisation,
intégration régionale et
relations extérieures.
Au mois de
janvier 2002, le président Leonel Fernandez
fut élu, quasi à
l’unanimité, président du Parti de la
Libération Dominicaine.
Le 16 mai 2004, Leonel Antonio
Fernández Reyna a gagné la
présidence de la République Dominicaine avec
57,1% des
voix et en
août 2004, il a commencé son deuxième
mandat de
quatre ans en tant que président constitutionnel de la
République Dominicaine.
Le président Fernandez a été le candidat à la
réélection présidentielle dans les
élections du 16 mai 2008 et il est réélu pour
un troisième mandat de quatre ans avec 2 199 734
voix, soit 53,83 % des suffrages.
Le site web particulier du Dr.
Leonel Fernandez est www.leonelfernandez.com.